On attend donc, une histoire ou d'autres photos.
" Chez nous "
|
|
Critiques
Il y a 5 critiques pertinentes pour cette photo.
|
|
|
Je trouve que ta photo aurait aussi pu s'appeler "Tanche de vie" vu le cadrage qui coupe les côtés de "l'installation" (canapé, chaise) et ne laisse voir qu'une tranche d'une image plus large que chacun imagine à sa façon. Le N&B assombri l'image et par là le message peu réjouissant qu'elle fait passer. Les barreaux de la fenêtre ont à mon sens une grande force dans cette image car ces gens, au contraire de ce qui est habituel, sont enfermé dehors, prisoniers du trottoir, puisqu'ils n'ont plus de "chez eux" dans lequel entrer... Ces barreaux pourraient (je ne sais pas, je ne connais pas l'endroit)en plus être ceux d'une banque (vu leur "densité" et les stores à lamelles derrière, c'est dans le style) semblant également dire qu'entre la misère de ces "gens du trottoir" et un potentiel argent si nécessaire, il n'y a qu'un mince mur ou qu'une fenêtre munie de barreaux finalement si dérisoire mais tellement infranchissable... Bon, j'arrête là sinon il va y avoir des suicides... Tout ça pour dire que l'image, d'un point de vue artistique, j'aime pas de trop, mais put***, ça parle... (et ça fait parler )
Cordialement Eric (8)
|
|
Il y a ces objets comme cette lampe de chevet qui d'un seul coup deviennent anachroniques, un lampadaire? ou est la prise, et ces chiens venus pisser sur les bouquets e fleurs. Comme Lauhi l'arrière plan "place de la bourse" est là pour nous rappeler les conditions de ce bric à brac. Une phot de reportage sur une humanité qui souffre à ciel ouvert en plein Paris! |
|
|
Commentaires
Les commentaires vous permettent d'émettre un avis ou une suggestion sur la photo sans pour autant mettre une note. Si vous voulez mettre une note à cette photo, écrivez plutôt une critique.
Vous pouvez également vous servir de cet espace pour discuter avec l'auteur de la photo.
Photographie | Photo numérique | Galerie photo | Concours photo | Forum photo | Réflex et objectifs
Sites en rapport : Photographie animalière - Calendriers - Faire-part - Japon - Faire-part de naissance
Copyright (c) Vincent Richard, 2002-2008. Déclaration CNIL n°822809.
Les photos présentées sur ce site ne sont pas libres de droits.
[ contacter le webmaster ] [ à propos ] [ π ]
Sites en rapport : Photographie animalière - Calendriers - Faire-part - Japon - Faire-part de naissance
Copyright (c) Vincent Richard, 2002-2008. Déclaration CNIL n°822809.
Les photos présentées sur ce site ne sont pas libres de droits.
[ contacter le webmaster ] [ à propos ] [ π ]








photo précédente









8/10
)

9/10

Une image qui interpelle !





Modération : [ 1 / #1 ] (voir)
Bon je lance l'affaire, mais venant de passer sur la photo de Lauhi je risque de me répeter.
Techniquement : à 200 isos ça devait le faire aussi, petit recadrage bien vu, shooté un poil trop haut peut être, traitement noir et blanc bien contrasté.
C'est une bonne photo de reportage, plus simple d'interprétation que celle de Lauhi, tu as bien su mettre en valeur l'absurdité et les déséquilibres qui menacent notre société et d'une manière très pudique on a l'impression de regarder par une fenêtre qui n'existe pas, chez les gens, pour voir un peu comment ils vivent. Sauf qu'ici ils vivent sur un trottoir de la plus belle ville du monde parait il, place de la bourse, my godness.
Enfin, il n'y a pas de personnages sur ton cliché et pour une fois on ne nous laisse pas nous morfondre dans le voyeurisme mais on développe, on imagine, on se questionne, où sont ils, sont ils là, dorment ils, travaillent ils, qui sont ils, chacun vivant sa vie d'homme, comme toi, comme moi et comme tout le monde.
On imagine leur vie autour de ce divan, de cette chaise, éclairés par cette lampe de chevet, on observe leur déco, leurs tableaux, "Place de la Bourse", ultime paradoxe, on décortique leur intimité jusqu'aux portes de leur lit. On fini par se regarder vivre soi même, en voisin. En simple voisin. Personne n'est à l'abri.
Il me semble qu'on en apprend plus sur la situation des "Sans toits" en ne les voyant pas mais en s'attardant sur les détails qui composent leur vie quotidienne.
Bien vu.
Adamsberg