aie aie... le post-traitement a rendu plein de zones crâmées 
Portrait sans titre
|
|
Critiques
Il y a 5 critiques pertinentes pour cette photo.
|
|
Oui, photo difficile à cerner à première vue. Et pour être « pertinent » va falloir faire un effort ! Les critiques ne pourront pas s’en tirer avec la MAP, la PDA, les performances de l’APN et autres joyeusetés techniques . Merci à Albéric d’avoir déblayé le terrain.
Ce qui saute au visage, c’est la couleur glauque du fond et les très forts contrastes, comparativement à l’original qui est neutre et très bien exposé, et sûrement exposé en vue de la retouche ultérieure. J’éprouve un certain malaise en regardant cette image, comme Albéric : attirance et répulsion. Je crois que nous sommes là face à du sexe brut, sans fioriture, révélé par la crudité de la lumière Et c’est ça qui dérange. La photo renvoie chacun à ses fantasmes et à ses peurs. Le sourire enjôleur du modèle, la tête inclinée vers le bas (induisant la soumission ?) la pose très aguichante, les maxi talons aiguilles; la mini robe au ras des fesses dévoilant entièrement les jambes constituent la typique panoplie de la séductrice. Mais ange noir ou démon ? Maîtresse ou castratrice ? La composition parfaitement étudiée ramène en permanence le regardant au minou de la minette, même s’il essaye d’y échapper : En haut à gauche, le barreau horizontal de la fenêtre nous conduit au visage, et hop, descend le long de la robe noire, ou il s’attarde sur la partie claire au dessus des seins, puis sur le rayon de lumière sur le ventre. Si le regard tente d’échapper à l’attraction de la Femme en s’évadant par la fenêtre, il y rencontre le reflet des jambes qui le ramène inexorablement vers les chaussures bien réelles et de là il remonte le long des mollets de chair en suivant la ligne claire. Et s’il jette les yeux au sol, la partie lumineuse le reconduit au sexe, positionné à la frontière entre l’ombre et la lumière. Je pense que le malaise est encore renforcé par cette multitude de fenêtres, ces yeux invisibles qui peuvent observer, observer la Femme peut-être, mais aussi ceux qui la regarde, nous en l’occurrence, qui regardons la photo. Papa Freud, à l'aide !!!
Bravo Jacques !
|
|
|
Commentaires
Les commentaires vous permettent d'émettre un avis ou une suggestion sur la photo sans pour autant mettre une note. Si vous voulez mettre une note à cette photo, écrivez plutôt une critique.
Vous pouvez également vous servir de cet espace pour discuter avec l'auteur de la photo.
Photographie | Photo numérique | Galerie photo | Concours photo | Forum photo | Réflex et objectifs
Sites en rapport : Photographie animalière - Calendriers - Faire-part - Japon - Faire-part de naissance
Copyright (c) Vincent Richard, 2002-2008. Déclaration CNIL n°822809.
Les photos présentées sur ce site ne sont pas libres de droits.
[ contacter le webmaster ] [ à propos ] [ π ]
Sites en rapport : Photographie animalière - Calendriers - Faire-part - Japon - Faire-part de naissance
Copyright (c) Vincent Richard, 2002-2008. Déclaration CNIL n°822809.
Les photos présentées sur ce site ne sont pas libres de droits.
[ contacter le webmaster ] [ à propos ] [ π ]








photo précédente





que je vais m'empresser de critiquer d'ailleurs dès que je trouve l'inspiration 


8/10
, très bonne idée cet emplacement, c'est un super arrière plan..J'aime bien ton traitement 'croisé' aussi..




qui fait perdre des détails et abîme ces si jolies jambes
de la discussion jaillit la lumière 



Modération : [ 2 / #2 ] (voir)
Malgré la surex que tu as renforcée avec ta retouche, elle colle trés bien avec cette ambiance crue, décharné, irréel, c'est violent et subtil à la fois.
Cette lumière qui caressse les formes du corps et les plis de la robe de ton modèle énigmatique.
Son sourire, son regard invitent et repoussent, repoussent dans le sens où il est perçu dans l'ambiance froide de cette pièce.
Une photo difficile à cernée mais néanmoins réussie, tout en contraste, on est sur un fil où on est bercé entre invitation et révulsion.
Il me manque peut-être de la profondeur et je crois que c'est ta retouche qui nous la fait perdre.
Bonne continuation.